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Bram Welten (4ème) : « Dans quelques années, je peux gagner ici »
Le 31 mars 2019

Déçue par sa prestation samedi dans la Classic Loire-Atlantique, l’équipe Arkéa-Samsic a démontré la solidité de son collectif. Fort bien emmené par Laurent Pichon, Romain Hardy et Benoît Jarrier, Bram Welten a pris la quatrième place de Cholet-Pays de la Loire.



Bram Welten (4ème)



« Aujourd’hui l’équipe a fait du bon boulot, et pour le sprint les gars étaient à l’avant pour m’emmener, c’était bien ! Il y avait de sacrées bosses sur le circuit d’arrivée, je ne pensais pas que c’était aussi raide ! Mais j’ai pu bien les franchir et être à l’avant tout le temps. Dans le final j’étais en bonne position avec Pich, Romain et Ben. Le dernier kilomètre était très long, vent de face donc ce n’était pas grave d’être un peu en retrait dans le peloton. Dans les 500 derniers mètres ils m’ont ramené à l’avant. J’ai commencé mon sprint d’assez loin mais j’ai senti que j’allais vite et j’ai eu de la place pour produire mon effort. J’étais très concentré aujourd’hui, je me sentais bien. Dans quelques années je pense que je peux gagner ici.  Je suis content ce soir, mais dans un sprint, 1%, ça fait la différence. Si tu es à l’avant et que tu vas 1% plus vite, tu peux gagner. A la fin, je dois terminer à un mètre de Sarreau…un seul mètre…C’est mon premier top 5 de la saison, c’est cool de se rapprocher petit à petit de la meilleure place. Hier j’étais déçu d’avoir fait une erreur tactique, je retiendrai la leçon longtemps. Ce soir ça va mieux ! »




Yvon Caer (directeur sportif)

« Je suis fier de mes coureurs. Hier, dans la Classic Loire-Atlantique on a pris un coup sur la tête, nous étions tous déçus mais samedi soir j’ai vu des gars qui voulaient réagir et travailler pour leur sprinteur. On avait décidé ce matin de ne pas aller dans l’échappée parce qu’il n’y avait pas de vent et que l’arrivée en circuit favorisait un sprint. Bram Welten était bien notre meilleure chance de résultat. Dans la préparation du sprint, il y a eu un bon travail de Franck Bonnamour puis de Romain Hardy avant Laurent Pichon et enfin Benoît Jarrier qui a emmené Bram jusqu’au panneau des 200 mètres. Là, notre sprinteur a peut-être fait un mauvais choix en sautant dans la roue de Bouhanni, sinon il aurait été encore plus au niveau des trois premiers. C’est la première fois depuis longtemps que je vois un sprint abouti collectivement. Bram a 22 ans, il fait des sprints à chaque course et progresse énormément. Désormais, il va avoir confiance en ses équipiers. Ils ont eu un super état d’esprit. Il sera un très grand sprinteur mais il et très jeune et il faut encore être indulgent avec lui, respecter les lois de l’apprentissage. »


 


 



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