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Elie Gesbert :  » Je suis un peu, beaucoup frustré »
Le 24 avril 2019

Elie Gesbert et l’équipe Arkéa-Samsic n’ont vraiment pas été payés de leurs efforts au cours de la troisième étape du Tour des Alpes gagnée par Masnada (Androni-Sidermec). Echappé toute la journée, le coureur breton a été repris à six kilomètres de l’arrivée. Très déçu, il sait être passé près d’une belle victoire.



Elie Gesbert

« Je suis un peu, beaucoup frustré. La stratégie du jour était de prendre l’échappée pour aller jouer la victoire d’étape. Dans l’avant-dernier grimpeur je suis sorti avec le petit frère Nibali, ça rentre en bas de la descente, la collaboration n’était pas trop bonne. Les Italiens se regardaient un peu le nombril, j’ai décidé de partir avec Barcelo. On était deux et on roulait bien. J’ai réussi à prendre la bonne échappée sauf qu’on n’a pas pris énormément d’avance et ça ne s’est pas toujours bien entendu. Et puis, je n’ai pas trop compris pourquoi Ag2r-La Mondiale a roulé…Finalement on est arrivé au pied de la dernière ascension avec peu d’avance. Je me sentais bien c’est pour ça que je suis sorti tout seul dans le final…mais avec trop peu d’avance pour espérer aller gagner. Il me fallait 40 secondes de plus au pied de la dernière bosse et c’est revenu. Quand tu as passé toute la journée devant et que derrière les autres sont frais, c’est mort. Ce soir à l’arrivée je suis déçu, j’ai fait tout mon possible pour aller chercher la victoire.  »



Sébastien Hinault – directeur sportif 






« Franchement, je suis déçu. Elie Gesbert n’a rien à se reprocher. Il y a quand même un peu d’incompréhension sur les équipes qui sont allées rouler derrière lui mais chacun fait sa course. Bardiani-CSF a engagé la poursuite quand l’écart était de 4 minutes et puis Ag2r-La Mondiale a pris la main… C’est toujours le même scénario, le Team Sky laisse l’écart filer et il y a toujours une équipe qui craque et va rouler à sa place. Elie avait attaqué après 9 kilomètres dans la première côte. Ils étaient une dizaine en tête mais la présence de Boaro (Astana) qui était bien classé au général pouvait être ennuyeuse. J’ai conseille à Elie d’anticiper et il a attaqué une première fois. Puis dans un petit col l’Espagnol Barcelo (Euskadi-Murias) a été le seul à l’accompagner avant de craquer dans la dernière difficulté. Pas de doute, Elie était le plus fort de l’échappée et c’est rageant. Notre stratégie de départ était qu’il soit dans l’échappée parce qu’il aime ce type de côtes mais une fois le peloton revenu à une minute de lui, les costauds ont fait la course. Il a été repris à 6 kilomètres de l’arrivée. »










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