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Nos sept coureurs racontent leur Paris Roubaix
Le 12 avril 2019

Dimanche, nos sept coureurs s’élanceront dans l’Enfer du Nord. Qu’ils soient expérimentés sur les pavés comme André Greipel ou néophytes comme Alan Riou et Clément Russo, ils ont une histoire avec Paris-Roubaix, ils nous la racontent.


André Greipel : « Paris-Roubaix ça demande beaucoup de concentration, un peu de chance et des jambes solides pour être présent dans le final. Il y a les pavés, bien sûr, mais il faut aussi se battre avant chaque secteur pour les aborder en bonne position. Il n’y a aucun moment de répit. On sait qu’on va souffrir, avoir mal aux jambes, avoir mal aux bras mais il ne faut jamais abandonner et continuer à appuyer sur les pédales. C’est une course où tu ne dois jamais baisser les bras. Finalement, le plus difficile c’est de se battre avec soi-même. Dimanche, c’est un vrai objectif, je suis très motivé. »



Clément Russo : « Paris-Roubaix me fait rêver, ça sera mon premier. Comme je fais du cyclo-cross, on me parle de cette course depuis tout petit. Je suis très content de pouvoir la disputer. J’ai découvert les pavés pour la première fois, hier. La reconnaissance c’est déjà traumatisant… la trouée d’Arenberg, ça tape vraiment, j’avais l’impression qu’il n’y avait qu’un pavé sur deux. Je ne sentais plus mes doigts à la fin de la sortie. C’est une sacrée course, j’imagine que sur les derniers secteurs pavés, on doit être en mode survie. J’ai hâte d’être à dimanche. »



Brice Feillu : « Je n’ai pas le profil type pour Paris-Roubaix mais c’est une course qui m’a toujours fasciné. Pour moi, c’est à faire au moins une fois dans sa carrière. Pour être performant sur les pavés, il faut être puissant et souple. Il faut savoir « lâcher » le guidon. Paris-Roubaix ce n’est jamais fini. Il faut toujours y croire, il y a beaucoup de rebondissement et il ne faut rien lâcher jusqu’au Vélodrome. »



Alan Riou : « J’ai disputé une seule fois Paris-Roubaix Juniors, en 2015, l’année où Bram gagne. On était en échappée ensemble, j’en garde un bon souvenir. Je n’avais jamais fait la trouée d’Arenberg avant hier, c’est impressionnant, j’avais l’impression d’être arrêté. J’espère qu’avec le public et l’ambiance je sentirai un peu moins les pavés le Jour J (rires). Lors de la reco, on suivait André sur les trajectoires, on l’observait pour s’en inspirer. Je ne rate jamais une édition à la télé, c’est quelque chose de grand de disputer cette course, c’est pour vivre ce genre de moment que je fais du vélo. »



Benoit Jarrier : « Paris-Roubaix, c’est la plus belle. Au départ on ressent une tension particulière, tout le monde est extrêmement concentré. Sur les secteurs pavés, il y a cette ambiance et cette ferveur qui t’accompagne et qui te donne le petit surplus d’énergie pour en mettre encore un peu plus. C’est unique. Après la dernière étape du circuit de la Sarthe je vais me rendre à Compiègne. J’aime cet enchainement. »


Franck Bonnamour : « C’est mythique. Quand on est sur le vélo, sur les derniers secteurs, on se dit : « plus jamais » et après on oublie et on attend qu’une seule chose y retourner. Lors de mon premier Paris-Roubaix, je voyais Boonen et Cancellara sur la ligne du départ. C’est impressionnant de courir avec deux monstres du vélo, sur les premiers secteurs j’étais déjà à bloc et je les voyais sereins à côté de moi. Même si c’est dur, voir le Vélodrome c’est magique. »



Bram Welten : « J’ai remporté Paris-Roubaix Juniors en 2015. C’était le même jour que les pros, il y avait déjà beaucoup de monde au Vélodrome, c’était exceptionnel d’y lever les bras. Pendant la course on est concentrés sur la route mais dès qu’on lève les yeux c’est magique de voir le public qui nous encourage. Paris-Roubaix c’est une de mes courses préférées mais c’est aussi un objectif, je veux y être performant. Entre aujourd’hui et dans 10ans je vise un podium sur Paris-Roubaix. »


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