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  Nouveau Top 10 pour Warren Barguil
Le 1 février 2019


Dans la bagarre, Warren Barguil répond présent ! C’est le grand enseignement de la deuxième manche du Challenge de Majorque gagnée en solitaire par l’Allemand Buchmann (Bora-Hansgrohe). Même s’il lui faut bien entendu affiner quelque détails, le leader de l’équipe Arkéa-Samsic a pris la neuvième place après avoir joué avec les meilleurs. 


La course a été assez animée par une échappée de quatre coureurs Skujins (Trek-Segafredo), Edet (Cofidis), Goikoetxea (Fundacion Euskadi) et Pelegri qui a été éliminé sur chute. Dans le final, ce groupe a reçu le renfort de Petilli (UAE-Team Emirates) mais la bagarre opposant les costauds dans le final a eu raison de toutes ces tentatives.


« Pour commencer, explique Roger Tréhin, nous avons appris une modification de parcours, la route reliant le dernier sommet à l’arrivée, soit 7 kilomètres, était impraticable en raison d’un effondrement de la chaussée. Nous avons donc eu 35 kilomètres supplémentaires. En début de course, la pluie n’a pas arrangé le choses. Il y a bien eu 35 à 40 chutes dans les descentes, c’était super glissant. Warren Barguil est tombé. Sans gravité. Robert Wagner qui a encore le souvenir d’une mauvaise chute la saison dernière s’est fait une grosse frayeur et a préféré ensuite rester prudent.»


« C’était l’apocalypse en début d’étape, assure le leader de l’équipe Arkéa-Samsic. Beaucoup de gars sont partis à la faute. Dans un virage, un coureur est tombé devant moi, j’ai glissé de la roue arrière et j’ai chuté à mon tour. Heureusement, je ne suis pas allé au sol à pleine vitesse ! »


Cette frayeur passée, Warren s’est bien concentré avec l’aide de ses équipiers sur la suite de la course. 


« Comme hier, poursuit Warren, les gars ont fait du super boulot toute la journée. On a retrouvé immédiatement les automatismes qu’on avait travaillés l’an dernier. On roule ensemble, on se sent bien. »


La consigne pour les équipiers était que Warren soit bien placé au pied du col de Puig Mayor, dernière difficulté de la journée. Travail accompli parfaitement par Amaël Moinard et Benoît Jarrier à qui il n’a pas manqué grand chose pour accompagner leur leader dans le final.

« Dans la montée de 14 kilomètres, explique Warren, je suis d’abord sorti avec un petit groupe avant que tout se regroupe. Nous avons été une vingtaine à basculer ensemble. Ensuite ça a flingué de partout. Derrière Buchmann, un groupe est sorti avec Wellens (Lotto-Soudal), Brambilla (Trek-Segafredo), Roelandts (Movistar) et Martin (Wanty-Groupe Gobert), j’ai fait un gros effort pour faire la jonction. C’était ma dernière cartouche et j’ai fini avec des crampes. Ça m’arrive très rarement, mais j’étais concentré sur mon vélo après ma chute et je n’ai pas dû boire suffisamment… Je prends la neuvième place, je suis content de mes sensations et de la course car le niveau est relevé. J’ai une équipe au top autour de moi. »


La satisfaction de Warren était partagée par son directeur sportif et ses équipiers. Tous essaieront de faire aussi bien samedi dans la troisième manche proposant les mêmes difficultés mais elle sera plus courte de trente kilomètres.


« Avec toutes ces chutes,dit Amaël Moinard, je faisais très attention mais j’y ai laissé forcément de l’énergie. Hier, j’ai eu beaucoup de chance, j’étais dans la roue de Landa (l’espagnol a fini à l’hôpital)lors de la chute et j’ai atterri dans les vignes… Aujourd’hui, notre objectif était de bien placer Warren au pied du long col pour qu’il puisse accompagner les meilleurs. L’essentiel a été fait. Warren accroche deux Top 10, ça fonctionne bien ! »


A noter que Thibault Guernalec était non partant. Se plaignant toujours d’un poignet endolori la veille dans une chute, son staff a jugé préférable qu’il aille  passer une radio qui n’a rien révélé d’alarmant.



 


 


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