Les courses
GP de l'Escaut
(Belgique)
Le mercredi 10 avril 2019
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André Greipel, le retour ! 

André Greipel compte les jours. Comme il l’avait dit au moment de son abandon en fin de Tour de Catalogne, le sprinteur de l’équipe Arkéa-Samsic a rechargé les accus et ne cache pas son impatience avant de reprendre la compétition mercredi dans le Grand Prix de l’Escaut, à quelques jours de Paris-Roubaix, son premier grand objectif. Le Grand Prix de l’Escaut, disputé dans le nord de la Belgique, est dédié aux sprinteurs, ils y règnent en maitres depuis sa création, à l’image de l’Allemand Kittel (Katusha-Alpecin) qui s’y est imposé à cinq reprises. L’arrivée est jugée dans une courbe au terme d’une course sans difficulté et la bataille, dans les derniers kilomètres, y est souvent furieuse.

André Greipel :

« J’espère que j’ai bien récupéré depuis le Tour de Catalogne, je le verrai assez rapidement sur le vélo. Pour le moment ça va, je me suis bien entrainé chez moi pour revenir en bonne forme sur les courses. J’ai accumulé les kilomètres, tous les jours et avant hier j’ai fait 200 kilomètres. Les compétitions qui arrivent ne sont pas courtes (rires), c’est pour ça que je me suis entrainé sur de longues distances. Il faut trouver la bonne combinaison entre l’entrainement et la récupération. L’enchainement Paris-Nice et Tour de Catalogne était intense. Maintenant, le but est d’être bon sur les épreuves qui arrivent avec en ligne de mire, Paris-Roubaix. Cette année, ce qui change pour moi est de ne pas participer à des courses comme le Tour des Flandres avant Paris-Roubaix. C’est toujours bien pour se mettre dans le rythme mais je me suis préparé chez moi avec beaucoup d’exigence.
J’ai participé au Grand Prix de L’Escaut cinq fois mais je n’ai jamais eu de très bons résultats, je ne sais pas pourquoi. Mais je me souviens qu’après le Tour des Flandres, j’étais souvent fatigué et l’enchainement avec L’Escaut était dur. Finalement, même si c’est un monument du cyclisme et que j’aurais aimé y participer, cette année je profiterai de ma fraicheur. Je sais que le sprint est toujours très tactique là-bas. Le parcours a un peu changé, ce sera une course intense où il faudra être vigilant. »

Sébastien Hinault, directeur sportif 

« Dans cette course, le sprint est parfois compliqué à lire parfois mais en principe ça finit par une grosse explication entre les coureurs les plus rapides du peloton. Mercredi, le vent n’est pas annoncé sur la première partie de la course, couverte en ligne et avant d’atteindre le circuit final. C’est sûr, il y aura  un sprint ! André est très motivé, il a une belle équipe autour de lui. Il a apprécié le travail de Florian Vachon en Catalogne, il a couru  avec Clément Russo plus tôt dans la saison. Cette course propose un parcours tout plat avec un secteur pavé sur le circuit final qui n’est pas difficile mais il étire le peloton. Il faut être placé sinon c’est préjudiciable pour le sprint. André dispute le Grand Prix de l’Escaut pour le gagner mais aussi pour peaufiner sa forme avant Paris-Roubaix qui est son premier grand objectif. Il en parle depuis qu’il est avec nous. Ce mercredi, il sera encadré par plusieurs de ses équipiers dans la classique nordiste. Les résultats récents de l’équipe lui retirent de la pression et vont l’aider à courir naturellement…»

Maxime Daniel forfait pour l’Escaut et Paris-Roubaix

Suite à une chute sur la roue Tourangelle, Maxime Daniel souffre d’une entorse du poignet droit et ne pourra pas disputer le GP de l’Escaut et Paris-Roubaix.

Maxime Daniel : « Dimanche, un coureur a fait un écart devant moi, j’ai essayé de l’éviter mais j’ai fait un soleil. J’ai passé une radio cet après-midi, je n’ai rien de cassé mais une bonne entorse du poignet. Les gestes du quotidien sont douloureux donc les pavés ce n’était pas envisageable. Je suis très déçu de rater ce rendez-vous, Paris-Roubaix c’est beaucoup de souffrance, partir avec un handicap n’est pas une option. »

L’effectif 

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