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« Notre état d’esprit va payer ! »
Le 23 janvier 2019

« Notre état d’esprit va payer ! »


Le Team Arkéa-Samsic n’est pas encore parvenu à gagner une étape de la Tropicale Amissa Bongo mais n’a décidément pas à rougir de sa course. La troisième étape a été remportée à Franceville par Ghirmay, un gamin érythréen de 18 ans au terme d’un effort très intense. Malgré l’acharnement de ses équipiers à le replacer dans le dernier kilomètre, André Greipel a pris la cinquième place.


Cette troisième journée de course était considérée comme la plus belle par les organisateurs en raison de son final, une côte de deux kilomètres précédant le dernier kilomètre. S’il a fallu annihiler des échappées de deux puis de cinq coureurs, tout le monde focalisait sur les quinze dernières minutes de course. Le combat promettait d’être tendu entre les véritables sprinteurs et les puncheurs.


« Le peloton était très étiré au sommet de la côte, explique Sébastien Hinault, et il y eut ensuite des cassures. André Greipel était relativement loin et ses équipiers ont fait un boulot remarquable. Le temps de le rapprocher de la tête en remontant beaucoup de coureurs et en gommant l’écart entre les groupes, le sprint était lancé. Je peux le dire, ses équipiers se sont mis minables ! Dans cette première difficulté de l’année, malgré la chaleur qui ne leur donne pas de bonnes sensations, les coureurs d’Arkéa-Samsic ont démontré qu’ils sont déjà en bonne condition. »


« Quand tu ne gagnes pas, poursuit Sébastien, tu as toujours un regret. André s’était préparé dans la tête à ne pas passer cette côte et s’est surpris lui-même mais c’est dommage. Après, il faut tenir compte de l’exploit du vainqueur. »


Biniam Ghirmay était junior en 2018 et dispute sa première course professionnelle. Il s’est imposé en dominant des coureurs très expérimentés après avoir franchi cette côte ressemblant à celle de Cadoudal à Plumelec, haut-lieu du cyclisme breton. Ghirmay fait sensation mais il a été l’un des rares, l’an dernier, à dominer le Belge Evenepoel, grand espoir du cyclisme belge et double champion du monde juniors en titre. 


« Il faut savoir saluer la victoire de ce jeune Erythréen, assure le directeur sportif de l’équipe Arkéa-Samsic. Pour notre part, il n’y a rien à dire sur le travail de notre équipe. André a été très bien soutenu dans le final. Avec un tel état d’esprit, il n’y a pas de doute : ça finira par payer mais c’est frustrant parce qu’on l’attend avec impatience cette première gagne ! »


« Aujourd’hui, ça s’est mal goupillé, assure Brice Feillu. Je devais aider André à passer la montée dans ma roue mais il y a eu une petite cassure, un coureur d’une autre équipe est venu s’intercaler entre nous deux avant de provoquer une nouvelle cassure. Du coup, André a encore plus reculé dans le peloton. Je me suis retourné, j’ai ralenti pour aller le chercher mais nous avons laissé des cartouches dans cette manoeuvre. C’est dommage car aujourd’hui je pensais vraiment que ça allait le faire ! »


« Sur cette course, poursuit Brice, je me plais vraiment dans mon rôle d’équipier… C’est la meilleure chose que je puisse faire ici. Au fils des jours on prend nos marques, on arrive bien à se trouver dans le peloton. Parait-il qu’hier et aujourd’hui étaient les journées les plus difficiles de la Tropicale Amissa Bongo…Il nous reste quatre étapes propices aux sprints pour André. »


Dès l’arrivée à Franceville, Sébastien et ses hommes ont rejoint l’aéroport local pour rejoindre le nord du Gabon au terme d’un voyage d’une heure. La quatrième étape, jeudi, sera disputée à Oyem. Là où Sébastien s’était imposé en 2007. « Bon maintenant je peux le dire, conclut-il en souriant, André veut imiter son directeur sportif et gagner au même endroit ! »


Le service Communication Arkéa-Samsic




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