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Yvon Caër : « L’attitude est positive ! »
Le 3 février 2019

Maxime Bouet, très motivé sur ses terres, avait espéré une course dure. Le changement de parcours supprimant la route des Crêtes et le fort vent ont eu raison du scénario espéré par l’équipe Arkéa-Samsic. Une échappée matinale a désigné le vainqueur, Anthony Turgis (Direct Energie) au terme d’une course qui a laissé bien des coureurs sur leur faim.


Il y eut de nombreuses attaques pour commencer avant que quatre coureurs ne prennent les devants. Combaud (Delko-Marseille 13), Antomarchi (Natura4ever-Roubai-Lille Métropole), Turgis (Direct Energie) et Van Niekerk (St-Michel – Auber 93) ont compté sept minutes d’avance au km 53. Le peloton ne les a pas revus.


« Pour notre part, estime Yvon Caër, nous devons assumer que physiquement nous étions peut-être un peu moins bien que ce qu’on pouvait espérer mais le scénario de la course ne nous a pas avantagés. Avec le retrait de la route des Crêtes, c’était moins dur. Les différentes côtes n’étaient pas assez sélectives et il y avait un fort vent de face dans La Gineste avant de plonger sur Marseille. C’était vraiment compliqué de mettre quelque chose en place. »


« Toute la journée, Maxime Bouet a été bien protégé par ses équipiers mais il a été enfermé dans le sprint pour la troisième place et a été contraint de se rasseoir sur son vélo. Dans ce groupe d’une quarantaine de coureurs, il était accompagné de Romain Hardy (17e).


« Sinon, poursuit le directeur sportif d’Arkéa-Samic, Brice Feillu souffre de la gorge et était un peu diminué. Elie Gesbert et Jérémy Maison ont confirmé qu’ils ne sont pas très à l’aise en cette période de l’année. Anthony Delaplace et Kevin Ledanois n’étaient pas bien placés au pied de la Gineste et ont été pris dans des cassures. Pour nos coureurs, il s’agissait des premiers efforts en course…


Le résultat est moyen mais l’attitude a été positive. La victoire s’est décidée dans l’échappée mais notre plan de jeu était d’y prendre part seulement s’il y avait plus de cinq coureurs et si les grandes équipes y étaient représentées. Nous assumons notre plan. Une fois sur dix, une échappée telle que celle-ci réussit. C’était le cas aujourd’hui. »



Maxime Bouet :


« La modification du parcours a complètement changé la physionomie de la course. J’ai fait de nombreuses fois la Gineste, je n’ai jamais vu autant de vent, c’était incroyable. Il n’y a pas eu une attaque dans le final, on sentait l’envie mais c’était impossible de sortir avec ce vent. Quand le mistral est violent, ça t’arrête complètement. Les gars m’ont bien entouré, on était très motivé mais la course a souri aux attaquants, c’est une bonne leçon pour la suite. Pour le côté plus personnel c’est toujours un plaisir de courir à domicile, surtout devant ma file qui commence à comprendre mon métier. »


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