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André Greipel : « Je crois en moi » – TDF 4
Le 9 juillet 2019

Le deuxième sprint massif du Tour était programmé à Nancy et l’équipe Arkéa-Samsic a très bien travaillé auprès de son sprinteur André Greipel. Certes, il ne pouvait se satisfaire de cette douzième place mais l’impression laissée toute la journée et jusqu’au dernier kilomètre par notre équipe est très rassurante.



André Greipel :  « Mes coéquipiers ont fait leur maximum, je n’ai pas été en difficulté dans la montée, ils sont restés autour de moi. Malheureusement, je n’ai pas trouvé l’ouverture pour faire mon sprint. Je suis douzième, un top 15 ce n’est pas ce que je suis venu chercher sur le Tour de France. C’est dommage parce que les jambes sont bonnes et je ne vais pas avoir beaucoup d’opportunités pour le prouver. Je vais me battre jusqu’à Paris, je crois en moi. »




Florian Vachon :  « C’était un final très rapide avec un sprint houleux. La chute, j’y ai pensé surtout que je suis tombé à mi-course. Une chute, c’était déjà trop. Ça tombe devant moi, j’arrive à freiner mais on me rentre dedans. Je ne tombe pas très vite mais j’étais quand même un peu sonné. On était encore loin de l’arrivée et les jambes allaient bien, je me suis vite remobilisé. Je sais pourquoi je suis sur le Tour. Les opportunités de sprint ne sont pas nombreuses, avec Kevin Ledanois, je dois encadrer André Greipel alors j’ai fait mon travail du mieux que je pouvais, il n’était pas question de ne pas le faire à 100%. Ce sont des arrivées stressantes, on ne s’en rend pas forcément compte mais on prend les virages très vite, à chaque kilomètre l’adrénaline monte un peu plus, il faut prendre des risques mais ne pas faire n’importe quoi, on est en équilibre. »



Yvon Ledanois – directeur sportif : « Quand tu fais douzième d’un sprint du Tour, en étant au contact des premiers, tu peux faire cinquième ! Il faut sans doute frotter un peu plus et aussi avoir de la chance pour choisir la bonne roue. Toute la journée, l’équipe a vraiment fait du bon boulot pour son sprinteur et à l’arrivée il était là. Florian Vachon et Kevin Ledanois à l’amorce du dernier kilomètre sont avec lui. Et dans ce final dangereux, à Nancy, ce n’est pas rien d’être là ! Ce soir, il n’y a rien à reprocher à personne. Il faut continuer de bosser comme ça et ce travail collectif paiera un jour. Il ne faut pas oublier non plus que nous ne sommes pas une équipe World Tour avec quatre lanceurs pour le sprinteur mais on est là !

Demain, la cinquième étape vers Colmar est loin d’être facile et nous verrons peut-être la première échappée aller au bout. Les différentes difficultés ne sont pas trop difficiles mais en quatre étapes il y a déjà eu beaucoup de tension et de nervosité au point de vue mental et physique, certains ont besoin de souffler. Et puis on sera demain à la veille d’une étape de montagne, les leaders vont se regarder. Oui, il y aura de la place pour les attaquants ! »