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André Greipel : « pas les jambes pour sprinter »
Le 7 septembre 2019

La pluie a fait la sélection dans la Brussels Classic gagnée au sprint par Ewan (Lotto-Soudal). Dans le premier groupe d’une trentaine de coureurs qui s’est présenté pour la victoire, André Greipel était présent, bien soutenu par Franck Bonnamour, mais il n’avait pas les jambes pour se mêler à l’emballage final.


André Greipel : « Rapidement, j’ai vu que je n’avais pas de bonnes sensations. J’ai dit à Bram que je voulais travailler pour lui. À la sortie du dernier secteur pavé nous n’étions plus qu’une trentaine de coureurs dans le peloton, avec Franck et moi. Franck a fait un super travail pour me placer mais je n’avais simplement pas les jambes pour sprinter. »


Franck Bonnamour :  » On se croyait en février, sur les premières courses de l’année. On a fini bien trempé. La pluie a rendu la course plus difficile, le peloton a cassé en plusieurs parties dans ce final tortueux. J’avais comme consignes de rester bien placer à l’avant du peloton pour protéger Bram Welten, André Greipel et Clément Russo. À 15 kilomètres de l’arrivée, on s’est retrouvé avec André. Il m’a dit qu’il n’avait pas de super sensations, j’ai essayé de l’emmener du mieux possible, tout le monde était bien fatigué. Je suis satisfait de ma forme et surtout d’avoir bien récupéré de ma bronchite contractée lors du Tour d’Allemagne. J’aime les conditions difficiles, j’étais content quand il a commencé à pleuvoir. Je sais que beaucoup de coureurs baissent les bras sous la pluie, moi je reste toujours autant motivé.  »


Yvon Ledanois : « La course a été limpide avec une échappée de dix coureurs contrôlée par plusieurs équipes. Nous n’avions pas un coureur devant mais le plus important était de protéger André Greipel, Clément Russo et Bram Welten. A cent kilomètres de l’arrivée, je leur ai demandé d’être placés. C’était avant qu’il ne pleuve et la sélection s’est faite comme ça, sur des relances. Le peloton a cassé après avoir fait l’élastique. Avec le mauvais temps, le positionnement était important. Ils l’ont fait mais il y a eu pour certains un manque de jambes. Franck Bonnamour a fait le boulot demandé en restant auprès d’André dans le premier groupe fort d’une trentaine de coureurs. Après l’arrivée, André m’a dit qu’il avait les jambes pour être là, pas pour faire le sprint. Je regrette que Bram n’ait pas été devant avec lui, il aurait eu une opportunité d’obtenir un bon résultat. »