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Anthony Delaplace : « J’aime m’échapper »
Le 8 juillet 2019

Le champion de France Warren Barguil a fort bien négocié une étape piégeuse marquée par l’échappée d’Anthony Delaplace. Dans un final compliqué et mis à profit par Alaphilippe (Deceuninck-Quick Step) pour faire coup double, victoire et maillot jaune, le leader de l’équipe Arkéa-Samsic a fini dans le premier groupe de costauds. Il peut envisager la suite avec sérénité.



Anthony Delaplace : « J’étais le seul de l’équipe à avoir carte blanche ce matin. Il fallait qu’on soit plus de cinq dans l’échappée et on était cinq. J’aime participer à ce genre d’échappée. Sur le Tour ça a une saveur particulière, on a été encouragé tout au long du parcours. Quand je m’échappe, j’y crois toujours, pour moi, c’est ma seule façon de viser une victoire d’étape. On a eu jusqu’à 6min15 d’avance, ça commençait à être intéressant mais quand Deceuninck – Quick Step a mis en route, notre avance a été divisée par deux, et j’ai compris que ça allait être difficile de résister. Je n’ai aucun regret aujourd’hui, je me suis fait plaisir et je vais me mettre au service de mes leaders pour les jours à venir. »


Yvon Ledanois : « Notre leader est bien. Ç’a été un peu plus difficile pour les deux coureurs qui devaient l’accompagner, Maxime Bouet et Elie Gesbert mais devant, dans le peloton, il n’y a que des hommes forts. L’étape a d’abord été animée par l’échappée de cinq coureurs dont Anthony Delaplace. On avait décidé d’en faire partie même s’il aurait été préférable qu’il y ait trois à quatre coureurs supplémentaires à l’avant. Toutefois, avec Wellens (Lotto-Soudal), Rossetto (Cofidis), Ourselin (Total-Direct Energie), Offredo (Wanty-Groupe Gobert) et Anthony, il y avait de la qualité. Le peloton a bien géré, ça ne s’est pas relevé après le sprint intermédiaire et justement la qualité des échappés a incité le peloton à rouler fort et ça fait mal. Amaël Moinard a été victime d’une crevaison à 20 kilomètres de l’arrivée et a perdu du temps avec les chutes survenues dans la traversée de Reims. Le temps de revenir, il avait déjà laissé beaucoup de forces. C’était une belle étape, dure avec 1.000 mètres de dénivelé dans les 50 derniers kilomètres. C’était tortueux, il fallait frotter. Les plus forts sont devant. L’essentiel est que Warren Barguil finisse dans le premier groupe en faisant bonne impression. Ce soir, il y a déjà pas mal de gars dehors comme Zakarin (Katusha-Alpecin) qui venait pour faire un bon classement général du Tour. »


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