Nos actualités
Arctic Race #2 – Dan enfermé pour son sprint
Le 11 août 2017

L’échappée du jour se dessine après 20 kilomètres, Erwann Corbel fait partie des six hommes à l’avant. L’écart ne dépassera pas les 3 minutes, la BMC roule en tête de peloton. Après un regroupement général à quelques kilomètres, le favori Alexander Kristoff s’impose devant Hugo Hofstetter dans une arrivée inédite, une piste d’aéroport. Dan McLay se retrouve enfermé dans le sprint et ne peut jouer la gagne.


Erwann Corbel :


” Ça s’est bien passé pour moi à l’avant, je n’ai pas l’habitude de prendre des échappées mais ça fait du bien. Je n’avais pas prévu d’y être, on s’est relayés pour être dans tous les coups et finalement c’est celle où j’ai été qui est partie. On a accéléré vers la fin pour avoir un peu de marge de manœuvre avec le peloton mais les lignes droites ne favorisent pas les échappées et on savait qu’on serait repris. Quand on est arrivés sur la piste d’atterrissage, on a été surpris, la route était tellement grande qu’on ne savait pas où aller (rires). C’est inédit de vivre ça en course. ”


Dan McLay :


” Malheureusement je me suis retrouvé enfermé dans le sprint. Arnold a fait un super boulot avant le final et Boris dans le dernier kilomètre. Je me suis déporté sur la droite pour m’abriter du vent mais je me suis retrouvé bloqué contre la barrière. Avec le recul, je me dis que j’aurais dû garder une ouverture sur la gauche. Les jambes répondent bien mais je manque un peu d’agressivité. Avec un peu de chance, j’aurai d’autres opportunités sur l’Arctic Race, sinon j’attendrai les autres courses. ”


Yvon Caër (directeur sportif) :


” Avec Erwann à l’avant toute la journée, ça nous permettait d’être confortables dans le peloton avec Dan pour le sprint. Dans les 500 derniers mètres, Dan a fait le choix de partir sur la droite car le vent venait de la gauche. Ça s’est révélé être un mauvais choix puisqu’il s’est fait enfermer et impossible pour lui de jouer la gagne. Boris a fait un effort pour se positionner à gauche, il aurait certainement pu se mettre dans sa roue et ainsi bénéficier d’un abri pour le vent mais dans le stress, on essaie de réagir vite. “