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Bessèges. Bram Welten : « Je sens qu’il y a mieux à venir »
Le 8 février 2019

Prendre les commandes du peloton, se placer, préparer le sprint pour Bram Welten…l’équipe s’est retrouvée sur la seconde étape de l’Étoile de Bessèges. Après la frustration du résultat d’hier (32ème), Bram Welten et toute l’équipe sont repartis à la bataille. Le résultat du jour n’est pas la victoire, mais Yvon Ledanois est  « satisfait du travail et du comportement de l’équipe».




Les réactions après la deuxième étape :


Bram Welten (8ème) : « Aujourd’hui était meilleur qu’hier. L’équipe a très bien bossé pour moi, notamment dans le final où c’était très tendu.  C’est la première course de la saison pour presque tout le monde, tous les sprinteurs. Tout le monde est nerveux, tout le monde veut faire un bon résultat…Mais j’ai été bien placé. Seul bémol, dans le dernier rond point je voulais prendre le côté gauche mais  dans l’emballage, j’ai dû prendre le côté droit. Ce côté-là était un peu plus long. Il restait ensuite 400 mètres avant la ligne d’arrivée donc j’ai débuté mon sprint très tôt. À la fin je suis dans le top 10. Je ne suis pas très satisfait du résultat mais je suis content des sensations et je sens qu’il y aura beaucoup plus à venir ! Je suis content d’avoir sprinté. Je sens qu’il y a mieux à venir.



Yvon Ledanois, directeur sportif : «  Aujourd’hui, c’était beaucoup mieux. Ce matin, j’avais demandé à l’équipe de se placer à 20 kilomètres de l’arrivée, de courir devant à 15 kilomètres. Après le sprint, Brice Feillu m’a demandé si ce n’était pas trop tôt mais ceux qui ont attendu le panneau des 10 kilomètres n’ont jamais réussi à revenir devant ! Bram Welten finit huitième, devant des sprinteurs confirmés.


Aujourd’hui les coureurs d’Arkéa-Samsic ont fait des gros efforts et ont pris leurs responsabilités. Cela n’a rien à voir avec le scénario de la première étape. En début de course, nous avions essayé d’être dans l’échappée, Elie Gesbert, Kevin Ledanois, Romain Hardy et Brice Feillu étaient désignés pour essayer d’en faire partie. Ensuite, tout le monde avait sa part de travail à effectuer. Par exemple, Thibault Guernalec devait rouler entre vingt et dix kilomètres de l’arrivée mais devait se relever en essayant d’aller plus loin, en n’ayant plus rien à donner. En attendant, Bram Welten était content, je l’ai vu taper dans les mains de ses copains. Dans cette course ça frotte beaucoup, les sprints sont très disputés mais on va profiter aussi de l’Etoile de Bessèges pour gagner une mentalité de winners. »


Romain Hardy : « C’est vrai qu’hier nous étions un peu passé à travers. Sans parler du résultat, mais dans l’application de notre stratégie. Nous étions trop loin dans le peloton et nous n’avons pas pu mettre en place précisément ce que nous voulions faire. Aujourd’hui, nous avons pris les commande plus tôt, à 25 kilomètres de l’arrivée nous étions placés. Nous ne voulions pas faire deux fois la même erreur, pour que Bram puisse faire un beau sprint. Nous nous sommes relayés avec Elie, Brice…Rouler, ce n’est pas ma spécialité de base mais je me donne à fond dans cet exercice, pour Bram, qui est un super et jeune sprinteur. Personnellement je me sens bien sur ces premières courses. Vivement une étape dure ! J’ai hâte de me tester dans les cols.


Elie Gesbert : «Notre travail était de rouler pour placer Bram et Maxime (Daniel) dans les meilleures conditions pour le sprint. Nous avons bien « pris la barre » avec Brice et Romain quand c’était nerveux. Mes sensations reviennent petit à petit,  c’est toujours plaisant de rouler quand tu as un sprinteur. Quand il voit que toute l’équipe se met au boulot, ça lui donne encore plus l’envie de bien faire… »