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Bram Welten (8ème) : “j’ai eu de la chance”
Le 20 mars 2019

Aujourd’hui sur la Danilith Nokere Koerse, l’équipe s’est montrée sur une course animée par la nervosité et les chutes. Clément Russo a attaqué à 20 kilomètres de l’arrivée, et Bram Welten est venu se classer 8ème du sprint. Yvon Caer, le directeur sportif résume : « les courses belges sont un apprentissage mais il faut en faire beaucoup pour apprendre »



Bram Welten (8ème )


“On a eu de la chance avec le temps, il n’a pas fait trop mauvais. Le parcours n’était pas trop difficile mais les montées, les pavés ont fait mal car la course était très nerveuse, d’ailleurs il y a eu plein de chutes. Pendant toute l’épreuve j’ai essayé de rester calme, placé car je savais qu’il y avait des possibilités pour le sprint. J’ai essayé de rester à l’avant, tout le temps dans la première partie du peloton. Les gars m’ont très bien aidé toute la journée, mais il m’a juste manqué un petit peu d’aide dans le final, j’ai peut-être dépensé trop d’énergie avant l’ultime bataille.  Dans le dernier virage j’étais un peu trop loin et j’ai eu du mal à remonter dans le sprint pour espérer être dans le top 5. J’ai eu de la chance car une demi seconde après avoir doublé Mathieu Van Der Poel dans le final, il tombe derrière moi…Je termine 8ème, j’espérais mieux. Ce n’est pas si nul mais je voulais faire mieux. Je n’étais pas prévu dans la starlist de base, mais comme Robert est malade, Yvon m’a appelé hier et j’étais super motivé ; je suis toujours motivé ! Après Paris-Nice j’ai très bien récupéré et je me sentais prêt pour aujourd’hui. Ma prochaine course est le Grand Prix de Denain, j’ai terminé 5ème l’an passé, je veux faire mieux.”


Yvon Caer, directeur sportif


 « Il y a eu pas mal de chutes dans le final et nous avons été affaiblis par celles dont ont été victimes Alan Riou d’abord puis Maxime Daniel à 40 kilomètres de l’arrivée. Ils ont fait l’effort de revenir dans le peloton mais ensuite c’était compliqué pour eux. Clément Russo a essayé d’anticiper l’enchainement des secteurs pavés afin d’être placé ensuite pour travailler auprès de notre sprinteur Bram Welten. Il a attaqué en compagnie de Carisey (Israel Cycling Academy) mais il a été repris à l’endroit le plus dur. Dans le travail de préparation du sprint, Benoit Jarrier et Franck Bonnamour n’ont pas pu aider Bram, ça roulait en file. Ça a cassé juste devant Benoit à 4 kilomètres de l’arrivée. Il a bouché le trou mais après il ne pouvait rien faire. Pour le sprint, il fallait affronter une belle montée pavée. Bram est bien remonté mais il a buté dans les 100 derniers mètres. Il finit à la huitième place et ce n’est pas satisfaisant parce qu’on visait le top 5 mais dans ce niveau de courses, il est nécessaire d’avoir un gros rouleur pour protéger le sprinteur. A lui, ensuite de choper les bonnes vagues. Et cela s‘apprend. Hormis Benoît et Maxime, ici j’avais une équipe U23. On dit que les courses belges sont un apprentissage mais il faut en faire beaucoup pour apprendre, pour avoir une agressivité juste, pour le placement, pour éviter des chutes… »