Diego Rosa : « L’Ultimate CF SLX , un vélo pour grimpeurs»

Diego Rosa évoque son utilisation de l’Ultimate CF SLX Canyon, ainsi que les raisons qui l’ont poussées à utiliser le plus fréquemment ce modèle cette saison.

« L’Ultimate Canyon CF SLX est un modèle qui présente comme caractéristique principale d’être confortable, ce qui est primordial quand est coureur cycliste professionnel et que nous devons passer de nombreuses heures à nous entraîner et à courir.

J’ai découvert ce modèle de vélo Canyon, à l’automne 2019, lors du premier stage hivernal organisé par l’équipe Arkéa-Samsic dans les environs de Rennes. Les mécaniciens l’avaient réglé suivant mes cotes. Dès que j’ai essayé cet Ultimate CF SLX, je me suis senti de suite très bien dessus. Je leur ai dit, alors : « Vous ne changez plus rien, j’ai trouvé mon vélo pour la saison 2020!»

L’autre force de cet Ultimate CF SLX, c’est son rendu pour les coureurs légers qui utilisent fréquemment la technique dite du pédalage « en danseuse ». Ce vélo offre beaucoup de répondant face à ces coups de pédales nerveux, tout en restant rigide par rapport aux changements de rythmes imposés par le coureur. L’Ultimate CF SLX est le vélo idéal pour les grimpeurs, en descente sa tenue de route demeure parfaite. Je suis un coureur qui ne change pas beaucoup de vélos ou de matériel en règle générale durant la saison, une fois que tout est réglé à mes mesures, je ne modifie plus rien. Et j’effectue toute l’année ainsi ».

Arkéa-Samsic 

Strade Bianche Diego Rosa : « La première classique ! »

Diego Rosa évoque les Strade Bianche, une classique à nulle autre pareille laquelle ouvre généralement la saison sur route, ce qui sera également le cas pour cette reprise 2020 des compétitions.

 

 

 

Emmanuel Hubert, Manager Général de l’équipe Arkéa-Samsic

« Diego est un coureur polyvalent capable de se muer en coéquipier lorsque la stratégie de course le réclame, mais aussi de jouer sa carte personnelle sur certaines compétitions. Je sais que les Strade Bianche est une épreuve qui lui tient à cœur, car cette épreuve est belle, forte en émotions qu’elle transporte et difficile quant à son tracé. Diego a déjà accompli de belles prouesses sur cette épreuve de chemins empierrés avec de belles places d’honneur à l’arrivée. Son expérience du World-Tour lui sera primordiale sur cette édition 2020 des Strade Bianche, première classique de la saison, au mois d’août, en raison de la redistribution du calendrier des courses professionnelles. Je pense aussi que Clément Russo, Romain Hardy ou Anthony Delaplace peuvent s’illsutrer sur cette épreuve, tout comme notre classicman Belge, Benjamin Declercq ».  

 

 

Arkéa-Samsic : Pouvez-vous nous parler des Strade Bianche, Diego ?

Diego Rosa: “ J’ai disputé plusieurs fois cette classique du calendrier Italien qui plait à nombre de champions, car c’est la première classique de l’année au printemps. Ce sera de nouveau le cas cette saison… mais au mois d’août… compte tenu de la situation sanitaire que le monde entier a traversé ».

 

Arkéa-Samsic : C’est une classique qui possède un charme à nul autre pareil avec ces chemins empierrés que vous empruntez ?

Diego Rosa : « Cela me rappelle un peu le VTT que j’ai pratiqué durant ma jeunesse. Cette course est un peu un jeu pour moi compte tenu justement du fait de cette spécificité. J’y participe toutes les années avec un grand sourire sur mon visage ».

 

Arkéa-Samsic : Cette épreuve demande donc de belles qualités de pilotage, pour vous, Diego ?

Diego Rosa : « Il faut avoir un peu de légèreté, être fluide dans son pilotage. Les Strade Bianche sont une classique qui réclame de l’expérience. Il faut aller chercher la bonne trajectoire, celle qui est  la moins cassante possible pour le coureur comme sa machine ».

 

Arkéa-Samsic : Le final en prime est très difficile ?

Diego Rosa : « Oui ! Quand nous finissons cette épreuve nous sommes vraiment extenués. Cette classique est agrémentée de petits cols, vraiment durs, les Strade Bianche, quand vous avez fini cette épreuve vous avez la sensation d’avoir disputé une classique de 250 kilomètres au moins. L’arrivée à Sienne est magnifique, nous arrivons sur la place. C’est sublime, le dernier kilomètre dans les petites routes historiques de Sienne c’est magnifique, également. »

 

 

Sébastien, Hinault, directeur-sportif de l’équipe Arkéa-Samsic

« J’ai disputé une fois au cours de ma carrière les Strade Bianche, c’est dur, ce sont des chemins blancs non goudronnés que les coureurs empruntent, blancs d’où le nom donné à la course, avec de la poussière souvent. C’est une épreuve qui réclame de la force car le final est dur, mais aussi une certaine finesse de pilotage du vélo sur les chemins empierrés, justement. C’est une épreuve à nulle autre pareille, avec un final très dur dans la ville de Sienne. C’est une course qui sacre généralement un grand coureur, il suffit de regarder le palmarès pour s’en convaincre ; Cette épreuve réclame aussi une préparation spéciale en termes de logistique, et je remercie déjà par avance le staff pour l’organisation qu’il va mettre en place afin d’être au soutien des coureurs en cas de besoin, au bord de la route. Le matériel utilisé sera aussi différent des autres courses, on se rapprochera plus du matériel genre « Paris-Roubaix »… »

 

 

Arkéa-Samsic

 

Notre équipe

Florian Vachon, Anthony Delaplace, Clément Russo, Diego Rosa (Italie), Romain Hardy, Franck Bonnamour, Benjamin Declercq

Directeurs-sportifs: Sébastien Hinault et Yvon Caër

Diego Rosa, 3ème du Trofeo Laigueglia

Roger Trehin, directeur sportif : « Roger Trehin, directeur sportif : « Aujourd’hui toutes les équipes ont attendu que l’on prenne la course en main. Je pense qu’on commence à être reconnus comme une formation qui a des qualités dès le début de saison. C’est très encourageant ! Franck Bonnamour a pris les commandes du peloton avec l’aide de l’équipe Nationale d’Italie, AG2R – La Mondiale et Bardiani, puis Alan a pris le relai. Ensuite nous avons roulé à bloc et un groupe de 25 coureurs s’est formé : nous étions les plus représentés. Nos leaders du jour étaient Diego Rosa et Dayer Quintana et ils ont assumé dans leur rôle. Toute l’équipe a vraiment tenu son rang. Se classer troisième d’une course pro séries c’est un très bon résultat, même si bien sûr on aurait aimé gagner. Ce que je veux retenir c’est que nos avons été au bout de nos idées, et nous avons presque été récompensés ! »
Diego Rosa : Diego Rosa : « Je suis content car ce qu’on avait dit au briefing, nous l’avons fait ! Toute l’équipe a super bien travaillé pour moi. J’ai ensuite pu passer à l’offensive et nous sommes sortis avec quatre coureurs, puis nous nous sommes retrouvés à trois à l’avant. Je pense que j’ai beaucoup donné dans ce groupe de tête : j’ai roulé car l’écart était d’une vingtaine de secondes avec l’arrière, je ne voulais pas qu’on se fasse rattraper. Giulio Ciconne était plus souvent dans les roues, je ne savais pas s’il bluffait…mais il a attaqué dans le final. Je voulais faire vivre ce groupe , c’est pour cette raison que j’ai roulé. Au final je viens faire troisième au sprint. J’ai essayé de jouer pour gagner, c’est le jeu !
Sur les dernières courses, je me suis classé quatrième, cinquième, sixième etc, je ne voulais pas faire septième (rires), peut-être que ça va dans le sens inverse non ? Sérieusement je suis content car que ce nous avons dit, nous l’avons fait ! C’était une super journée en Italie, ma femme, mon fan-club, ma famille étaient là, et j’ai même pu monter sur le podium avec mon bébé : c’était génial ! »

Thomas Boudat, 10ème de la Clasica Almeria

Thomas Boudat : « Ca aurait pu mieux se passer dans le dernier kilomètre,  j’ai pris une mauvaise vague et je me suis retrouvé trop loin au moment de lancer le sprint. Ce que je veux retenir, c’est que les sensations reviennent vraiment bien ! »