Nos actualités
Clément Russo : « Je n’ai pas calculé »
Le 15 décembre 2019
Emmanuel Hubert apprécie le podium de Clément Russo sur le cyclo-cross UCI de Valence

Clément Russso signe une belle troisième place sur le cyclo-cross UCI de Valence.


 


Arkéa-Samsic : Clément, vous réalisez un podium sur ce cross UCI de Valence, c’est une bonne performance ?


Clément Russo : « Oui. C’est bien de terminer sur le podium d’autant que c’était un cross UCI, qui délivrait des points en vue de notre positionnement sur la ligne de départ des Championnats de France Élites 2020. C’est la preuve que nous avons bien travaillé durant le stage de décembre avec l’équipe Arkéa-Samsic. Les sensations étaient bonnes, la condition revient. Moi, je n’ai qu’un seul objectif cet hiver et il reste toujours le même : le Championnat de France de cyclo-cross 2020, à Flamanville, le 12 janvier. Je vais donner le maximum pour être bien le jour « J », et réaliser la meilleure performance possible. Je me donne en tous les cas les moyens afin d’y parvenir sans me mettre pour autant la pression. Je veux être bien, et me faire plaisir dans la Manche début janvier 2020 »


 


Arkéa-Samsic : Vous avez connu un souci médanique durant la coursde, quand, justement, avez-vous senti que vous aviez crevé ?


Clément Russo : « Je sentais que je talonnais. Ma crevaison est intervenue en plus après le poste de dépannage, j’ai fait une partie du circuit comme ceci. Il faut dire que le parcours était assez cassant, avec pas mal de zones caillouteuses, ce qui ajoutait forcément le risque que cela arrive ».


 


Arkéa-Samsic : Une fois dépanné, qu’elle a été votre ligne de conduite pour la suite de la course ?


Clément Russo : « Je me suis dit, « tu es venu là pour bosser ». Ce sera le cas, de toute manière. Je ne savais pas du tout ce que j’allais faire, et je me suis mis à bloc. Ma position était la suivante : « Tu vois, et tu essayes de remonter le maximum de concurrents. J’ai vu rapidement que cela répondait bien, et je n’ai pas tergiversé, de suite j’ai attaqué dès que je suis rentré sur le groupe de Kévin Ledanois ». Lorsque je passe à l’offensive, je n’ai pas calculé. J’ai rejoint le coureur qui jouait la deuxième position, je ne me suis pas posé la moindre question. Je casse en plus ma chaussure à deux tours de la fin. J’ai bien accroché le boa, l’un des deux était cassé »


 


Clément Russso signe une belle troisième place sur le cyclo-cross UCI de Valence.


 


Arkéa-Samsic : Clément, vous réalisez un podium sur ce cross UCI de Valence, c’est une bonne performance ?


Clément Russo : « Oui. C’est bien de terminer sur le podium d’autant que c’était un cross UCI, qui délivrait des points en vue de notre positionnement sur la ligne de départ des Championnats de France Élites 2020. C’est la preuve que nous avons bien travaillé durant le stage de décembre avec l’équipe Arkéa-Samsic. Les sensations étaient bonnes, la condition revient. Moi, je n’ai qu’un seul objectif cet hiver et il reste toujours le même : le Championnat de France de cyclo-cross 2020, à Flamanville, le 12 janvier. Je vais donner le maximum pour être bien le jour « J », et réaliser la meilleure performance possible. Je me donne en tous les cas les moyens afin d’y parvenir sans me mettre pour autant la pression. Je veux être bien, et me faire plaisir dans la Manche début janvier 2020 »


 


Arkéa-Samsic : Vous avez connu un souci médanique durant la coursde, quand, justement, avez-vous senti que vous aviez crevé ?


Clément Russo : « Je sentais que je talonnais. Ma crevaison est intervenue en plus après le poste de dépannage, j’ai fait une partie du circuit comme ceci. Il faut dire que le parcours était assez cassant, avec pas mal de zones caillouteuses, ce qui ajoutait forcément le risque que cela arrive ».


 


Arkéa-Samsic : Une fois dépanné, qu’elle a été votre ligne de conduite pour la suite de la course ?


Clément Russo : « Je me suis dit, « tu es venu là pour bosser ». Ce sera le cas, de toute manière. Je ne savais pas du tout ce que j’allais faire, et je me suis mis à bloc. Ma position était la suivante : « Tu vois, et tu essayes de remonter le maximum de concurrents. J’ai vu rapidement que cela répondait bien, et je n’ai pas tergiversé, de suite j’ai attaqué dès que je suis rentré sur le groupe de Kévin Ledanois ». Lorsque je passe à l’offensive, je n’ai pas calculé. J’ai rejoint le coureur qui jouait la deuxième position, je ne me suis pas posé la moindre question. Je casse en plus ma chaussure à deux tours de la fin. J’ai bien accroché le boa, l’un des deux était cassé »