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Elie Gesbert à 1,5 kilomètre près
Le 22 juin 2019

Elie Gesbert a cédé les armes à la main ! Il lui a manqué 1,5 kilomètres dans l’ascension du Port de Balès pour rester au contact des favoris de la Route d’Occitanie avant de très bien finir dans l’ascension de Luchon-Hospice de France.


Elie Gesbert (17e de l’étape et 13e du général) :   » Je suis déçu. À 1,5 km du sommet du Port de Balès, j’ai eu un gros coup de moins bien. Je n’arrive pas à l’expliquer mais je n’avais plus rien dans les jambes. Je m’accroche et je bascule à une trentaine de secondes, mais dans la descente je n’arrive pas à revenir sur les favoris. Dans la vallée, je me suis bien refait la patte, je ne me suis pas démobilisé et j’ai fait une dernière montée solide. J’ai lâché les coureurs de mon groupe et j’en ai repris plusieurs mais c’était trop tard, l’écart était déjà fait avec les favoris… Voila, il y a de la déception ce soir, je voulais faire une belle dernière montée avec les costauds… Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé peut-être une petite fringale. Une montée aussi longue avec un gros tempo toute la journée ce n’est pas facile à gérer mais elle m’a paru moins difficile que sur le Tour 2017, c’est plutôt bon signe, j’ai dû progresser. »


Franck Bonnamour :  « Une journée difficile… On devait être vigilants au départ car ça partait en col. On voulait en mettre un devant pour anticiper. Ça s’est fait à la patte, ça a roulé vite d’entrée, mais je suis content d’avoir pu accrocher le bon wagon. On avait un bon groupe devant, on savait que ça pouvait aller loin. Mais Rossetto et Rolland sont sortis dans le deuxième col et ça a complètement désorganisé l’échappée. On est arrivé dans le Port Balès avec à peine une minute d’avance, donc c’était raté… Ensuite, j’ai eu un gros coup de moins bien, peut-être un coup de chaud, je n’avais plus rien,  j’ai dû lutter pour rallier l’arrivée. Je crois que c’est l’une des journées les plus dures depuis que je suis professionnel. Je n’aime pas abandonner donc je me suis accroché, surtout qu’il y a encore une belle étape demain. Il fallait simplement tenir… »



Roger Tréhin :  « Il a manqué 1,5 kilomètres à Elie Gesbert dans le Port de Balès pour rester au contact du peloton des favoris. Il a payé l’accélération des coureurs de l’équipe Education First-Drapac, Uran et Dombrowki. Dans ce col, le rythme s‘était intensifié progressivement, un peu rouleau compresseur mais il atteint le sommet avec trente secondes de retard. Pas loin donc. Ensuite il n’a pas fait une bonne descente et a été repris par une douzaine de coureurs. Ensuite, l’écart s’est stabilisé mais il était déjà trop important. Elie a plutôt bien fini, lâchant tous les coureurs avec qui il se trouvait mais ce n’était pas non plus le même niveau que ceux qu’il côtoyait dans le Port de Balès. En début de course, Franck Bonnamour s’est joint à l’échappée et il a été revu dans le Port de Balès où c’était du chacun pour soi. « 



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