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Laurent Pichon : « Il m’a manqué du “venin”»
Le 30 mars 2019

Sur la Classic-Loire Atlantique, Laurent Pichon et ses équipiers n’ont pas trouvé l’ouverture.


Yvon Caër (directeur sportif) : « Alan Riou s‘est glissé dans la première échappée mais ce n’était pas la bonne. Ensuite un coup de quatre coureurs est sorti, rejoint dans le final par Geniez (ag2r-La Mondiale), Armirail (Groupama-FDJ) et Antomarchi (Nature4ever-Roubaix-Lille Métropole) tandis que le peloton se réduisait fortement à une quarantaine de coureurs où nous avions encore quatre coureurs, Laurent Pichon, Romain Hardy, Benoît Jarrier et Bram Welten. A l’avant Armirail s’est relevé pour attendre Sarreau ressorti à trois kilomètres de l’arrivée avec Hivert (Direct Energie) et Barbier (Israël Cycling Academy) qui l’a emporté. Laurent Pichon (16e) a raté ce coup là mais il nous manque des situations de fin de course régulières pour faire les bons choix. »



Laurent Pichon : « Je suis un peu frustré quand même… j’avais de bonnes sensations. On était là, vigilants. C’est dommage que l’on ai pas pu suivre l’attaque de Geniez, Antomarchi et Armirail. J’ai suivi les hommes qui tentaient de partir dans les derniers tours, comme l’ont fait Alan Riou, Benoit Jarrier et Bram Welten. J’ai tenté de sortir dans la dernière bosse, on était un groupe d’une petite dizaine et c’est revenu. A partir de là j’ai pointé Julien Simon car je sais qu’il est en forme en ce moment. Je pensais qu’il allait essayer de partir dans la dernière bosse à 2,5 kilomètres et finalement on a été surpris par  les attaques des sprinteurs Sarreau, Barbier…On est tombé sur plus forts, tout simplement. Je ne vais pas me cacher, si j’avais eu des sensations exceptionnelles, j’aurais fait le saut et j’y serais aller. Il m’a manqué un peu de « venin » avant. Dans le sprint j’étais un peu loin et puis je n’ai pas forcément cherché à faire le sprint. Bram a coincé et j’ai insisté pour faire une « placette ». J’aime cette course car c’est une course d’usure, j’aime la répétition des bosses. C’est une course physique qui finit « à la rape ». Je pense que j’ai un bon niveau de forme, Paris-Nice m’a bien mis en route. De mi-mars jusqu’à fin avril c’est ma période ! J’aimerais concrétiser ! »