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Nacer Bouhanni : « J’aime toujours autant Milan-San-Remo”
Le 19 mars 2021

La Team Arkéa-Samsic se présentera au départ de Milan-San-Remo avec un atout en cas d’arrivée au sprint: Nacer Bouhanni, mais aura également des arguments à faire valoir si course de mouvement, il y a, dans le final ave Warren Barguil.





AVANT-COURSE





Nacer Bouhanni









« Je suis sorti en bonne condition de Paris-Nice. J’ai disputé les trois derniers étapes avec des cols à escalader afin de continuer à travailler en vue de Milan-San-Remo et du final de cette classique. L’étape de Bollène sur Paris-Nice, au cours de laquelle je me classe deuxième, m’a permis de m’exprimer après deux faits de course qui m’avaient écarté du final des étapes de Saint Cyr-l’École et Amilly. J’espère bien évidemment un dénouement au sprint sur cette édition 2021 de Milan-San-Remo, un monument sur lequel je compte déjà plusieurs accessits et qui attire toujours autant ma convoitise ».   





Warren Barguil









« Les classiques m’ont toujours attiré. J’aime l’histoire de mon sport, et les grandes épreuves qui ont permis de l’écrire. Je devais découvrir le parfum de San-Remo l’an passé, mais avec la redistribution du calendrier, cette épreuve était vraiment trop à proximité du Dauphiné et du Tour de France, et j’ai dû la mort dans l’âme renoncer à la courir. Cette année, je vais enfin monter en course les capi en mars, aux dates originelles de la « Primavera ». Je connais déjà ces lieux stratégiques pour les avoir reconnus à l’entraînement. J’ai travaillé cet hiver les efforts courts,  dans les bosses, justement en vue de la campagne des classiques, laquelle débutera pour moi samedi et s’étendra jusqu’à la fin des Ardennaises ».





LA DÉCLA’









Clément Russo : « Milan-San-Remo compte parmi les plus belles classiques du calendrier. C’est aussi la plus longue course proposée, avec 300 kilomètres à parcourir. Cette classique se joue quasiment dans les dix derniers kilomètres, c’est généralement dans le final que les coureurs se livrent, rarement avant. Les attaques tranchantes commencent parfois dans la Cipressa, ou alors à l’occasion de l’ascension du Poggio dont le sommet est à peine à quelques kilomètres de l’arrivée. Ces deux Capi ne sont pas difficiles à proprement parler. La Cipressa est plus longue et peu user. Le Poggio est une bosse courte avec des passages plus raides. Mais ce qui fait la difficulté de cette bosse c’est le nombre de kilomètres que nous avons dans les jambes avant de l’escalader. Toute la difficulté est là, car le Poggio à l’entraînement, ce n’est pas énorme. Mais au bout de 6 heures 30 de course, ce n’est plus du tout le même type de bosse à appréhender… ».





L’ANALYSE DU DS









Sébastien Hinault : « La Team Arkéa-Samsic disposera de deux cartes sur Milan-San-Remo, la première en cas d’arrivée massive avec Nacer Bouhanni. La deuxième : Warren Barguil, susceptible d’accompagner les meilleurs, si des offensives prennent corps en fin de course. Milan-San-Remo comme toutes les classiques dégage une atmosphère particulière. Là, la    particularité c’est notamment la distance : 300 kilomètres. La pression sur la course monte de plusieurs crans en toute fin de journée. Cela débute en bord de mer, puis après avec les Capi, la Cipressa et le bouquet final : le Poggio ! Trois gros favoris se dégagent cette année, le scénario peut-être différent des années précédentes. A voir… »





Notre composition d’équipe pour Milan-San-Remo, le samedi 20 mars 2021





Warren Barguil, Nacer Bouhanni, Amaury Capiot (Belgique), Thibault Guernalec, Dan McLay (Grande-Bretagne), Clément Russo, Connor Swift (Grande-Bretagne).





Directeur-sportif : Sébastien Hinault.





Arkéa-Samsic