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Romain Hardy s’est donné les moyens
Le 23 juin 2019

Romain Hardy est prêt ! Il a bouclé dans la cinquième étape du Tour de Savoie-Mont Blanc un bloc de travail assez impressionnant. Il peut envisager le championnat de France, dans une semaine, avec enthousiasme !


Yvon Caër, directeur sportif : 



« Dans cette cinquième et dernière étape du Tour de Savoie-Mont-Blanc, tout le monde est à son niveau et l’Australien Harper (Team Bridgelane) est au-dessus du lot ! Romain Hardy est à la fin d’un gros bloc de travail, 40 heures de vélo en dix jours et 17.000 mètres de dénivelé positif ! Aujourd’hui, avec l’usure, il pouvait faire sixième de l’étape au mieux mais il se connaît bien. Ce Tour de Savoie-Mont Blanc était pour lui dans un bloc et ne pouvait pas être un objectif mais il est à son meilleur niveau en montagne, c’est hyper encourageant. Il a le moral et la santé et ses équipiers sont dans une dynamique positive. Pour tous, c’est un genre de course qu’on ne fait pas souvent dans l’année. Aujourd’hui il y avait l’ascension du Glandon avec son prolongement par la Croix de Fer, les lacets de Montvernier, la montée de Chaussy et pour finir Saint-François Longchamp, sur le col de la Madeleine mais par une route jamais empruntée en course cycliste. Au total, c‘était 4.200 mètres de dénivelé en 135 kilomètres. Cette année, Romain a fait comme il y a deux ans quand il a bien marché dans le Tour et c’est pour ça qu’il a préféré ne pas faire le Critérium du Dauphiné au début du mois. Pour ne pas buter en troisième semaine. Si la direction de l’équipe Arkéa-Samsic le sélectionne mais les places sont chères, il est prêt ! »







Romain Hardy :

« Je suis content de ma semaine, content d’avoir levé les bras, content pour les troisièmes places de Clément (Russo) et Romain (Le Roux), content de l’ambiance dans le groupe, content du travail et de ne pas avoir été ridicule en montagne. Aujourd’hui j’ai coincé à sept kilomètres de la fin mais je termine 12ème en haut, c’est correct. Dans le paddock de départ il n’y avait que des coureurs de 55 kilos, des gabarits de purs grimpeurs : ça donne le ton. Moi je suis plutôt puncheur, grimpeur. Le Tour de Savoie Mont-Blanc c’est l’une des course les plus dures de France.

Je voulais faire un bon bloc de travail en montagne avec trois jours de stage autour du Ventoux, participer au Mont Ventoux Dénivelé Challenge puis le Tour de Savoie Mont-Blanc : ça me fait dix jours au boulot. C’est dur la montagne…mais il faut passer par là pour trouver la bonne force ! »