Nos actualités
Steve Chainel : « Nous avons créé une bulle étanche au sein du Cross Team Legendre »
Le 10 novembre 2020





Figure emblématique du Cross Team Legendre, équipe de cyclo-cross parrainée par la formation Arkéa-Samsic, l’ancien champion de France Élite, Steve Chainel et ses coéquipiers ont créé une bulle hermétique Cross team Legendre afin d’éviter l’arrivée du Coronavirus au sein de leur structure. 





Entre Rosmalen dimanche au Pays-bas et Niel demain en Belgique, trois jours d’écarts. C’est en effet le temps qui va séparer les Championnats d’Europe auxquels ont pris part cinq coureurs du Cross Team Legendre et la première manche du SuperPrestige de cyclo-cross, demain !





 Entre-temps, les coureurs sont restés vivre dans une « bulle sanitaire », du côté des Trois Épis, en Alsace. « Il y a une maison des coureurs, juste derrière le siège de Canyon France, et nous sommes là. Il y a actuellement six coureurs regroupés, et les trois autres derniers membres de l’équipe nous rejoindront une fois qu’ils auront effectué un test PCR et que celui-ci sera négatif ». 





Cette concentration des coureurs a bien évidemment un but sanitaire afin de les préserver du COVID-19. « Le but est de limiter au maximum les interactions entre les membres de l’équipe et les personnes extérieures, ajoute Steve, ainsi nous essayons de minimiser les risques d’être contaminés et contaminants. Cette bulle nous permet aussi de rester concentrés et de pouvoir nous entraîner ensemble, puisque nous sommes tous professionnels de notre sport, et nous pouvons aller rouler sur la route ou faire du spécifique cyclo-cross ». 





Cette bulle restera ainsi durant l’hiver, mais il est évident que les coureurs pourront la quitter à certains moments. « Forcément certains d’entre nous pourront aller voir leurs proches de temps en temps. Le but est de rester au maximum ensemble. Et si l’un d’entre nous en sort, il refera un test PCR afin de réintégrer la bulle Cross Team Legendre, en étant négatif. Nous sommes professionnels et nous nous devons de l’être aussi en étant confinés ensemble », poursuit Steve. Un mode de vie en autarcie qui a aussi ses bons côtés. « Cela nous apprend forcément à mieux nous connaître, mais aussi à vivre ensemble, en nous partageant également les tâches ménagères, à nous faire à tour de rôle à manger. Ce qui est bien aussi pour souder le groupe et lui donner de la cohésion ». A toute chose, malheur est bon, donc, quelque part….lorsqu’on veut en voir le bon côté !