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Warren Barguil a donné l’exemple
Le 12 juillet 2019

Le Tour de France s’est offert une étape marathon entre Belfort et Châlon-sur-Saône. Un sprint massif gagné par Groenewegen (Jumbo-Visma) a conclu une très longue journée coincée entre une difficile étape dans les Vosges et une autre très compliquée en direction de Saint-Etienne. Warren Barguil a néanmoins de nouveau donné de sa personne en soutien de Florian Vachon, Kevin Ledanois et André Greipel.


Yvon Ledanois, directeur sportif :  » C’était 230 kilomètres, vent de face, on s’est quand même un peu ennuyé… Il y avait deux coureurs à l’avant mais le scénario était connu, le sprint était programmé. Une étape comme on n’aime pas trop mais la distance et les heures de selle vont peser avant une étape dure comme celle de demain. Cette étape de Châlon-sur-Saône était une opportunité pour les sprinteurs et Groenewegen l’a saisie. Demain, ce sera pour les baroudeurs très forts, un De Marchi (CCC Team) par exemple. Dans ce Tour, on passe de la montagne à une étape plate puis à une étape très dure… Les organismes vont commencer à être touchés. Pour préparer le sprint d’André Greipel aujourd’hui, les gars ont bien travaillé et Warren Barguil est venu tirer un bout droit dans les derniers kilomètres. Nos coureurs travaillent bien, respectent les consignes et ils ont déposé leur sprinteur là où il le souhaitait. Il prend une nouvelle douzième place.

Samedi, de Mâcon à Saint-Etienne, c’est une étape qui fait peur. C’est un enchaînement de côtes irrégulières sur 200 kilomètres, c’est usant et ça va peser. Je pense qu’une échappée d’une vingtaine de coureurs peut aller loin. En ce qui nous concerne, il faut faire le tour des chambres ce soir et évaluer nos forces en présence parce que demain, il va falloir taper dedans ! »


Kevin Ledanois : «  C’était une journée particulière, ce soir je ne ressens pas la fatigue mais je sais que les jambes seront lourdes demain. Chaque étape de plat est une opportunité pour André, chaque sprint on donne tout pour lui. Aujourd’hui, Warren nous a donné un bon coup de main à cinq kilomètres, il nous a mis tous en ligne. Ensuite j’ai pris le relais à 5 kilomètres de l’arrivée, puis Florian Vachon l’a déposé dans les bonnes roues. On n’a pas la force pour déposer André aux 400m, du coup on utilise une autre tactique. Les derniers kilomètres, je trouve ça grisant, il ne faut pas avoir peur de frotter, c’est presque un jeu. Il y a forcement du stress mais c’est du bon stress. On a les jambes qui brulent mais il faut tenir le plus longtemps possible. »


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