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Yvon Ledanois : « On focalise sur Warren »
Le 23 juillet 2019

Caleb Ewan (Lotto-Soudal), déjà vainqueur à Toulouse, s’est imposé au sprint dans la seizième étape du Tour de France au terme d’une journée marquée par la canicule et par l’abandon sur chute du Danois Fuglsang (Astana). Avant d’entrer demain dans les Alpes, Warren Barguil est onzième au classement général.


Yvon Ledanois : « C’est une bonne journée de passée, elle a été un peu stressante mais le vent a soufflé de face dans les 25 derniers kilomètres et il n’y avait donc pas grand chose à redouter. L’équipe a bien géré son effort et dans le final, Warren Barguil, Kevin Ledanois et Florian Vachon ont travaillé en faveur de leur sprinteur. Warren les a placés à moins de dix kilomètres de l’arrivée, Florian a sprinté sous la flamme rouge en criant pour qu’André Greipel le suive mais ça ne s’est pas fait. Dans cette journée, il y a eu l’abandon de Fuglsang. La chute fait partie de la course mais on ne s’en réjouit pas. On sait ce que c’est de perdre un leader sur une course par étapes ! Désormais, on focalise sur l’accompagnement de Warren. Demain c’est une étape pas simple, les coureurs seront en prise du départ à l’arrivée. Sous la chaleur, elle va laisser des traces. Aller dans une échappée n’est pas incompatible avec notre projet mais on ne le fera pas à n’importe quel prix. En tout cas, nous sommes prêts.»


André Greipel: « Je manque de confiance… c’est tout. L’équipe a tout fait pour moi et pour m’amener le plus loin possible mais aujourd’hui je n’étais pas assez bon. »


Florian Vachon : «  C’était étouffant et nerveux aujourd’hui. Pour lutter contre la chaleur il n’y a pas de miracle, il faut s’arroser et boire, environ deux bidons par heure. Au ravitaillement, nos assistants avaient préparé des glaçons pour qu’on puisse les mettre dans le haut du dos. Il y avait beaucoup de tension mais à l’entrée de Nimes nous étions bien placés. Tout le monde était autour d’André. On a essayé de l’amener encore plus loin que d’habitude, j’ai fait un gros effort à 1,2 kilomètres de l’arrivée. Collectivement, on a fait du bon travail, nous avons une très bonne cohésion de groupe. Dans la montagne, on reproduira ce même schéma. Dans un col Warren se débrouille tout seul mais avant on fera le maximum pour être autour de lui. »